• A peine imaginés

     

     

    le vent derrière la vitre

    calme la peinture

    hérisse les poils

    du bonheur

    ramone les conduits

    à peine imaginés

     

    le vent derrière la vitre

    raconte des dîners

    un soir de printemps

    où les mésanges

    avaient déjà

    envie de déménager

    tributaires des saisons

    à la va-vite

    plus ailées que le temps

    voler se passe

    de commentaire

     

    le vent derrière la vitre

    rend la tristesse

    immortelle

    les récits des sorties

    possibles au regard

    prisonnier chaudement

    Blogmarks

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