• C'est comme si je posais mes bagages

     

     

    C'est comme si je posais mes bagages après un long

     

    voyage en solitaire et que tu me redonnais des forces

     

    en me parlant de toi. J'ai besoin de tes récits, de plus

     

    en plus souvent. Quand je ne les entends pas parce

     

    que tu dors ou tu travailles, je les invente en écrivant.

     

    Ils m'inspirent et je deviens invisible.

     

     

    Extrait de Rivages intimes, éditions Jacques Flament.


    http://www.jacquesflamenteditions.com/143-rivages-intimes/ 

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