• Poèmes estivaux 47

     

     

    Le bruissement de leurs pieds nus sur le carrelage froid de la chambre a quelque chose de mystérieux et de silencieux à la fois. Ils se déplacent, s’immobilisent, s’allongent sur leur lit, parlent, se taisent avec naturel et volupté. Ils ressemblent à ces vieux couples immortels isolés dans leur antre natale que plus rien n’atteint. Leur unique présence suffit à elle seule à meubler comme par miracle l’espace impersonnel d’une habitation prêtée.

     

     

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