90% des textes publiés sur ce blog sont inédits et écrits au quotidien. Les autres sont des extraits de livres déjà édités. Tous 100 % bio .
Fatigué le souvenir boit un coup avant de repartir mais rien n'y fait il est à nouveau épuisé quelques mètres plus loin alors finit par prendre une cuite le ventre vide et les veines du front dilatées condamné à s'oublier pour le plaisir de vivre enfin...
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Il avait une part d'opéra. Elle mangeait une tartelette aux pommes. Il regardait dans le vide tout en mastiquant. Elle était concentrée sur sa cuillère qui ne voulait pas couper son dessert en petits morceaux. Soudain il lui proposa de l’aider alors qu’il...
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Chaque hiver arrive la goutte au nez un bouquet de houx dans la poche plein de promesses jamais tenues qu'on lui pardonne tout de suite sans vraiment savoir pourquoi et c'est très bien. (petits poèmes imbéciles)
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Pourtant je sais bien qu'il suffit de peu pour que je sente le goût de la menthe dans ma bouche mais je m'obstine à renifler le parfum des roses montantes devant la fenêtre à chaque fois que je m'en approche dans l'espoir d'être et d'être toujours de...
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Quand je pense qu'enfant je me culpabilisais d'être sans cesse dans la lune et que maintenant je n'ai plus aucun complexe avec ça je me dis que j'ai de la chance. (petits poèmes imbéciles)
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Parler dehors quand il fait froid et voir la fumée sortir de sa propre bouche c'est repartir en enfance quand on rêvait d'avoir une cigarette au bec pour se sentir grands. (petits poèmes imbéciles)
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Je me méfie de la couleur du ciel : j'ai souvent été déçu par ses caprices au dernier moment. Je fais davantage confiance à mes doutes. (petits poèmes imbéciles)
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Les mains froides de ma glycine l'hiver ont sur la pergola de la terrasse des petites veines bleues que je regarde aujourd'hui avec tendresse et compassion. (petits poèmes imbéciles)
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Dès que le feu crépite dans l'âtre qu'il fait chaud comme en été dans le salon où je travaille j'imagine que je dors à la belle étoile. (petits poèmes imbéciles)
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Compter les moutons n'a jamais été soporifique chez moi sans doute parce que j'ai du mal à me les représenter au lit en fermant les yeux et cela a plus le don de m'énerver que de m'apaiser. (petits poèmes imbéciles)
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