90% des textes publiés sur ce blog sont inédits et écrits au quotidien. Les autres sont des extraits de livres déjà édités. Tous 100 % bio .
Avoir un enfant revient à mourir une première fois : tout un pan de sa vie, de sa philosophie de sa manière d’être et de penser disparaît dès le premier cri tant attendu poussé par le nourrisson à la sortie du ventre de la mère.
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La forêt remplit les âmes des êtres perdus et le couple observateur est fasciné par cet homme devenu un robot des bois, une espèce d’ombre concentrée sur un vide de plus en plus grand. Il les effraie un peu mais ne se l’avouent pas. Il ne se passe pas...
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"Il faudra bien du temps", de Thierry Radière "Il faudra bien du temps", de Thierry Radière, publié dans la collection Polder de la revue Décharge, est l'un de mes deux ou trois textes préférés de l'auteur. Cette fois-ci, Thierry Radière change de style...
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La forêt a quelque chose à voir avec la maison imaginaire. C’est aussi la cuisine sauvage où les champignons ont une odeur de terre, cuits dans l’omelette vespérale. Les chênes sont des statues imposantes, tels des totems existant depuis des siècles et...
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Je sais, évoquer ces instants anodins de la vie d’une écluse pourrait faire penser à certaines ambiances qu’on retrouve dans les romans de Simenon. Mais franchement ce qui me porte, là, c’est d’essayer de comprendre ce que ces images de souvenirs viennent...
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Quand les femmes parlent après l'amour Publié le 12 mai 2016 par Martine Je l'ai déjà dit sur ce blog à plusieurs reprises, j'aime lire de front au moins deux ouvrages : un recueil de nouvelles en journée, dont je peux ainsi segmenter la lecture entre...
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Le pommier du poème de Daniel Labedan est triste, et cette image est bouleversante. Elle fait écho à mes observations d’enfant où parfois dans le verger familial je me promenais avec le sentiment bizarre – au milieu de ces rangées d’arbres fruitiers –...
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Mais aussi avec les éclusiers, il y avait les bateliers. Parfois après avoir passé l’écluse, ils se stationnaient un peu plus loin et laissaient leurs enfants se baigner dans le canal pendant les périodes de canicule. Ils étaient souvent blancs comme...
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Quand je n’étais pas encore conscient que c’est en écrivant que je parviendrais à affronter mes tourments d’être hypersensible, j’avais peur de grandir. Je pensais qu’en devenant plus grand, les tracas allaient eux aussi croître en même temps et ce de...
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Le temps s’écoulait lentement près des écluses. Il suffisait qu’une voiture se pointe – même si elle ne roulait pas spécialement à vive allure, le facteur, le boulanger, le boucher ou autre - et une poussière épaisse se dégageait très vite après son passage....
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