90% des textes publiés sur ce blog sont inédits et écrits au quotidien. Les autres sont des extraits de livres déjà édités. Tous 100 % bio .
par moments le bateau glisse sans eau comme ça légèrement s’enfile l’horizon à grossir ses voiles d’enfant en train de dévorer des éclairs au chocolat puis d’un seul coup disparaît en pleine digestion trans- percé par la gourman- dise des rêves petit...
Lire la suite
levé entre un gris de ciel et la terre en vert peinte la nuit après arrosage des plantes et des arbres je titube range le rocking chair avec vue sur la haie balaie la terrasse au ras des traînes de feuilles des antennes d’insectes attends le vernissage...
Lire la suite
pourquoi serait-il trop tard je me dis souvent : plus de train à prendre ni de rendez- vous à rejoindre juste des va-et-vient sans chronomètre proche du frôlement avec des manies que j’ai de vouloir fixer la lessive sur les draps qu’elle agisse en profondeur...
Lire la suite
Continue de parler de tueries que tu n’as jamais vécues de boucheries restées dans un camion ambulant dont tu rêves parfois en écrivant continue de revenir sur des paysages que tu n’as pas aimés et tu verras d’autres porcheries à la porte de ton imaginaire...
Lire la suite
si tu ne veux pas être vieux mets-toi à écrire des poèmes ils te permettront de mourir avant d’avoir vécu
Lire la suite
dans un nouvel état d’esprit aux routes l’illusion brode ses coutures de plus en plus voyantes du haut des ponts la vue ne change pas elle attire vers l’intérieur des paysages les cartes de l’ennui à être un déterré
Lire la suite
quand le petit vélo se met en route à trois heures du matin les paysages défilent si vite avec les personnages que j’en viens à désirer ne plus avoir de jambes dans la tête et à récupérer mes forces et l’oubli des courses en solitaire
Lire la suite
le plafond me raconte des histoires de ciel que je comprends bien il arrête au-dessus de moi l’infini et ses défilés ouvre chaque soir le ventre des nuages
Lire la suite
il faut que ça me parle sinon ma route reste la même droite et sans visage : les échos ralentissent l’angoisse
Lire la suite
mes poèmes ont les seins pointés vers le mur du son resté en moi depuis le temps que je me tais en avion sans moteur planté dans la craie du tableau que j’éternue au chiffon démuni appareillé comme au premier jour de mes hernies sorties en boules molles...
Lire la suite