90% des textes publiés sur ce blog sont inédits et écrits au quotidien. Les autres sont des extraits de livres déjà édités. Tous 100 % bio .
Aujourd’hui pique-nique sur mon lit, comme il pleut dehors on regardera la pluie tomber en mangeant des sandwiches. ( Tercets pour enfants, projet inédit )
Sur la table du salon le jeu de cartes est comme une feuille morte après le plaisir d’avoir été ensemble et le calcul des points éparpillés en plein jour.
pourtant aussi quand il y a tout quelque chose manque d’insondable que le temps creuse avec les gorges
d’un seul coup le ciel est une tapisserie de Bayeux alors qu’il y a une minute il était abstrait en transat accroché au ventre d’un ogre dont je vois encore l’ombre flotter en train d’escorter les étourneaux pour une dernière virée avant les villes de...
en tirant le plus loin possible le fil de mes pensées j’arrive toujours au même point déformé par les sentiments que je rentre chez moi
A peine arrivés la piscine les regarda avec ses yeux de merlans frits.
J’ai bien remarqué : c’est le matin que les visions sont à peu près nettes de rêve et de vie qu’au fur et à mesure de la journée même si le soleil repose l’encre des choses ou la pluie lave les cahiers au grenier tout finit par pencher lentement avec...
assis au bord d’une piscine les pieds dans l’eau mes jambes sont coupées à hauteur de l’enfance la partie au regard d’adulte trempe à l’envers dans les reflets que les doigts de pied agitent
(Photo Sébastien Sindeu/Philippe Parrot) Un jour il se perdit dans ses songes et s'y trouva tellement bien qu'il décida de ne plus chercher le chemin du retour.
A force de fixer l'horizon il finit par avoir le compas dans l'oeil.
Derrière la baie vitrée à 6 heures du matin le soleil est déjà en maillot de bain.
Samuel Dudouit de la revue littéraire Paysages Ecrits du mois de juillet 2016 a lu mon recueil Poèmes géographiques, éditions Pédalo ivre. La recension est à lire ici, en recopiant le lien ci-dessous : https://sites.google.com/site/revuepaysagesecrit...
(Photo de Nico) Pendant que les mouettes dansent les vagabonds boivent, c'est cette photo-là que j'aimerais prendre, lui confie-t-il, et que je ne parviens pas à faire, tu comprends ? conclut-il.
Il y a beaucoup de jeunes hommes éconduits qui écrivent des textos en pleurant sur la plage se dit-il tôt le matin en faisant son jogging.
Pierre Perrin , auteur et critique littéraire, a écrit sur son site une belle note de lecture concernant Copies, publié en juin 2016. Il suffit de recopier le lien suivant pour la lire: http://lefraisregard.free.fr/radiere.php
En regardant le ciel pendant que le café passe il se croit sur le lune.
Le soir arrive avec ses mains dans la maison où les poupées ont envie d’avoir un cœur.
Jouer au yam's en plein été accélère l'arrivée de l'hiver, lui fait-il remarquer, alors arrêtons la partie, poursuit-il.
Arrête un peu de te comporter comme des miettes dans une huche à pain ! lui dit-il, allongé sur son transat en plein soleil.
Les trous sont là C’est indiscutable Mais comment les boucher ? Faut-il les remplir d’ailleurs ? Avec nos manies Des surfaces planes Nos propensions A détester les bosses Nous n’aurons plus Maintenant qu’à peindre En rouge les feuilles des arbres Pour...
Là où on ne l’attendait pas Le texte se cabre Fait des siennes Fonce Rue dans les brancards Fait son beau Devient plus doux En faisant de l’œil A son auteur Démuni Séduit Impuissant Malgré les apparences Complétement conquis Et soumis à la fois.
En relisant mon texte Dix ans plus tard J’étais loin d’imaginer Qu’il m’avait ouvert les yeux Sur une partie du mystère De ce voyage imaginaire Que j’avais fait. Et cela m’incite à poursuivre Dans la direction que l’écriture Finit par prendre Si on l’écoute...
La bruine suspendue au ciel A ce matin une allure De mousseline volant Au vent devant une scène Pratiquement vide Mis à part deux trois corbeaux Revenant clopin-clopant D’une énorme rave party.
Les poèmes qu’écrit Mon chat tous les matins M’inspirent pour ceux Que je travaille Le reste de la journée.
Les fleurs et les plantes N’auront pas résisté Malgré tout l’amour Que la jardinière leur a donné Depuis tant d’années De petits soins D’arrosages méticuleux De berceuses de paroles Douces et bienveillantes.